Batman WTF Superman

Bon, je précise de suite le contexte : j’ai (enfin !!!) vu le film hier après-midi. Probablement le reverrai-je au moins une fois tant l’attente a été satisfaite (chose qui ne m’est arrivé que pour 4 films auparavant : La Conquête, l’Homme qui rit, Robocop et le dernier Godzilla).
Une fable philosophico-politique assez prenante dont je n’ai malheureusement pas le temps de faire un article. Les cinéphiles 2.0 ont probablement plus de matière que moi pour s’y pencher.
Mais si je trouve que cet article est un blasphème, il a réussi à me faire pleurer de rire.

Attention par contre : c’est un article avec des vrais morceaux de divulgâchage dedans.

Le blog d'un odieux connard

« Bien, je vois que nous sommes tous là.« 

La voix rocailleuse de Batman résonna dans la salle, et fit frissonner les rares nouveaux qui n’avaient jamais rencontré en personne l’homme-chauve souris. Autour de la table ronde installée devant une immense baie vitrée derrière laquelle la Terre tournoyait au beau milieu de l’espace, les autres super-héros l’écoutaient attentivement, tout en vérifiant que chaque élément de leurs costumes était soigneusement ajusté. Ce n’était pas tous les jours que l’on se retrouvait assis parmi les légendes de ce monde.

« Je suis fier d’ouvrir notre assemblée générale annuelle des super héros, poursuivit Batman. Vous avez dû recevoir l’ordre du jour par courrier, je vous propose donc de le suivre et de garder d’éventuels sujets annexes pour les questions diverses. Premier point à l’ordre du jour : les présentations. Il y a des nouveaux parmi nous, alors je vais commencer rapidement, puis ce sera à…

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Ce sera Grand Est …

Sans titre 2.jpgAvec près de 300 000 votants, la consultation lancée le 14 mars dernier a eu un succès mitigé.

Ce matin, à 11h, le nom de la nouvelle région ACAL, au bout d’un suspense insoutenable, a été révélé via une conférence de presse du président du Conseil régional à la Maison de la région à Strasbourg : ce sera le très technocratique Grand Est.

 

I. Respecter le choix du peuple, par légalisme …

Grandestoises, grandestois, …

Avec 75% des voix, le choix est très clair, malgré la participation moindre que celle de nos amis Hauts-français (avec une consultation de 500 000 personnes en 2 jours).

Je vais aller vite : j’accepte ce choix, car il est démocratique et que je suis légaliste.
Les gens ont fait un choix qui n’était pas le mien, mais j’accepte totalement le résultat.

De même que Philippe Richert, que je n’ai plus l’habitude de critiquer de part son légalisme, a accepté de jouer les institutions et ne pas remettre sur la table le Conseil unique contre lequel j’avais milité, je ne vais pas revenir sur le choix du nom. Le débat a été clôt.
Cependant, ce légalisme ne doit pas nous faire oublier les couacs qui ont parsemé ce vote.

II. … qui ne doit pas omettre une réflexion sur les institutions

Lorsque les institutions sont bloquées, elles se fragilisent.

De fait, ce résultat est l’aboutissement d’une suite d’erreurs, déjà évoqué dans mon dernier pamphlet, tenant à la mise en place de la réforme territoriale.
En exaspérant les régionalismes sans leur répondre par la nécessaire et la plus élémentaire des pédagogies, aboutissant à un jeu de contre-vérités et de frustrations de gens qui, aujourd’hui et depuis maintenant 2 ans, crachent une haine de notre beau pays par réseaux sociaux interposés, le Gouvernement n’a pas répondu aux maux qu’il a créé.

De ce fait, il fallait qu’à un moment donné, cela éclate d’une manière ou d’une autre, et Philippe Richert en fût la première victime.

Accusé de « trahir l’Alsace » par des gens qui, de toute façon, lui aurait reproché la couleur de ses chaussettes s’ils n’y avait que cela, le président de la région a voulu faire un geste, quitte à contourner le travail d’un comité que personne ne remettait en cause jusqu’à présent.

En repêchant « Grand Est » sous la pression de 3 pétitions et de sondages, le comité chargé du nouveau nom et par lui les élus du peuple ont perdu en crédit.

L’institutions en sont donc affaiblies, et cela aurait pu être évité si, au départ, cette réforme avait été faite par la base.

 

De ce fait, il sera plus que jamais nécessaire de proposer une nouvelle réforme qui, au lieu d’aller de haut en bas, viendrait de la base, dans l’intérêt de la France et dans le respect de son indivisibilité.